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Christina – 2Suite des aventures sensuelles et estivales de Christina et Julien.En arrivant sur le rivage, nous progressons un peu plus loin que d’habitude. Derrière la digue de protection, le vent fait claquer les voiles de Kite Surf, et le bruissement de la mer se fait plus important. Christina vient à ma hauteur et me jette ce petit regard interrogatif que j’aime tant.- Mais ou on va ?- C’est une surprise…. Tiens, prends sur la gauche, on arrive.La plage est quasi déserte, et nous arrivons sur l’emplacement d’une aire dédiée aux départs des activités nautiques pour une colonie de vacances toute proche. Nous sommes quasi à la fin août, et les enfants sont repartis pour la rentrée scolaire, il n’y a donc personne. Une centaine de mètres plus loin commence la zone naturiste de la plage, c’est par là que nous nous dirigeons.Alors que nous nous dirigeons vers cette zone, en poussant nos vélos, Christina décrypte le panneau annonçant l’entrée de la plage nudiste. Elle réagit à moitié amusée :- Mais je n’ai jamais bronzé totalement nue… J’ai juste fait du topless avec toi sur la plage !- Christina chérie… Je t’ai déjà vue nue une demi douzaine de fois depuis que l’on s’est rencontrés. – Ecoutes, je bronze nu de temps en temps, et ça donne un incroyable sentiment de liberté. J’aimerais bien te faire partager ça…La moue de Christina devient dubitative.- Tu m’as vue nue, OK. C’est normal, puisque on fait l’amour tous les deux… Mais là, ce sont de parfaits inconnus !- Mais ils sont très tolérants et ouverts… Et puis, on est tous fait de la même façon ! – Si tu veux, on se met chacun d’un coté de la limite entre les nudistes et les textiles…- Les textiles ?…- Oui, c’est comme ça que les naturistes appellent ceux qui portent un maillot de bain !- Oh….- … Chacun de son coté pour commencer, et puis tu enlèves ton maillot à ton rythme. Qu’en dis-tu ?- … On peut essayer, oui…Pour la deuxième fois de l’été, nous étalons nos serviettes à quelques mètres l’un de l’autre. J’ôte mon T-shirt et mes chaussures. Tout en regardant Christina, je commence à baisser mon short de bain. Elle porte un joli deux-pièces couleur cacao. Comme pour un jeu entre nous, je fait glisser la ceinture de mon boxer-short sur ma hanche, tandis qu’elle dénoue le lien autour de son cou. Je descend encore mon short, révèle mon pubis et la base de ma queue, et elle dévoile sa petite poitrine en souriant. Sur le moment, je ne sais pas si le sourire est l’illustration d’une gêne ou d’un amusement entre deux amoureux, mais je lui fait signe de la tête pour l’encourager à faire tomber le bas. Elle secoue la tête, et fonce vers la mer.Je libère mon maillot de mes chevilles, et je pars à sa poursuite. Je ratt**** Christina dans l’eau, et je plonge pour me rafraîchir. En quelques mouvements de brasse, elle me rejoint et nous chahutons dans l’eau. Pour finir, on fini par s’embrasser, et elle passe sa main sur ma virilité. Malgré la fraîcheur de l’eau, je bande.- Tu es dur, mon chéri…- C’est la situation… Tu portes encore ton maillot, je suis nu…Elle me susurre à l’oreille : – Ca t’excite ? Puis elle s’éloigne vers le large…N’étant pas un aussi bon nageur que ma partenaire, je prends quelques minutes pour me calmer et pour revenir sur ma serviette. Le temps de me sécher et de commencer à me passer un peu de crème solaire, Christina revient sur sa serviette, le bas de son maillot à la main… Son regard de petite fille traduit sa gêne, mais elle prend aussitôt sa serviette pour venir la placer à coté de la mienne. Elle me lance, sur le ton du défi :- Nous sommes à égalité maintenant !Le reste de l’après-midi se passe plutôt bien, et Christina apprécie de plus en plus l’expérience de se prélasser nue sur la plage. Je ne me lasse pas d’admirer son corps tonique et ferme, et la plupart des hommes de cette plage naturiste sont de mon avis.En fin de journée, nous enfourchons nos vélos pour rentrer au camping. Nous quittons le rivage et la digue et juste avant la propriété ou se tient le château, il y a un petit bois : quelques pins parasol et des taillis. Christina oblique brusquement sur un petit chemin, et me surprend par sa manœuvre. Un coup de frein, un pied à terre, et me voilà reparti à la poursuite de ma jolie bulgare. Je la ratt****, et en ralentissant, elle me propose une chose inédite :- J’ai envie de passer un petit moment avec toi- Ha oui ? De quel genre ? – Tu le sais très bien ! Viens on va par là…Elle m’entraîne vers un taillis, on jette nos vélo avant de se jeter dans les bars l’un de l’autre. Une étreinte passionnée s’en suit, Christina est excitée en cette fin de journée. Ses mains parcourent mon corps, elle me caresse sous mon T-shirt. Je ne suis pas en reste, et je lui prodigue moi aussi quelques caresses. Soudain, elle passe ses pouces sous la ceinture de mon short de bain, et le descend très doucement. Son regard ne laisse aucun doute, je vais sans doute passer un bon moment. Mais les rôles sont cette fois-ci inversés : c’est dorénavant moi qui ai peur de me faire surprendre par des promeneurs, canlı bahis surtout si près du château ou pas mal de monde me connaît. Je dois ressentir la petite pointe de peur qui renforce mon excitation, comme ma belle sur la plage quand elle sauté le pas de la bronzette intégrale. La sensation est grisante, et elle est renforcée par cette langue agile qui tourne autour de mon méat.Je bande très vite sous les coups de langue experts de Christina. Elle me branle doucement et simultanément pour me faire durcir au plus vite. Au fur et à mesure de sa fellation, elle gémit de plus en plus fort, signe que la situation nous excite autant l’un et l’autre. En me suçant le bout de mon sexe, elle me fixe avec son regard le plus coquin.- Ho….. Chérie…. C’est bon ce que tu me fais ! – Hummm… (Abandonnant pendant quelques secondes la succion de mon gland) – Ca te plaît, hein ? Je vais te sucer jusqu’au bout…Elle se remet à sa fellation, je lève les yeux vers le ciel et la cime des pins parasols, les premiers picotements du plaisir irradient mes couilles. Christina est à genoux sur le tapis d’aiguilles de pins, elle stoppe sa caresse buccale pour enlever son T-shirt puis se remet à me pomper avec plus d’entrain. Je la regarde, sa tête s’active en rythme sur ma queue et je devine sa taille fine et ses hanches marquées. La vision renforce encore mon excitation – je l’encourage en passant ma main dans ces cheveux et en caressant doucement sa nuque. Je n’imprime pas de rythme particulier, mais mon geste renforce encore sa fellation. Christina va de plus en plus loin sur la longueur de mon vit ses lèvres fines glissent sur mon engin et je sens mon gland frapper la glotte de ma partenaire. Sensation décuplée qui m’amène au bord de l’explosion, et qui me fait faire un petit signe . Elle le voit et le sent, reprend ma queue dans sa petite main et écarte ses lèvres en laissant un petit filet de salive…Tout en me branlant, elle me lance la plus belle des conclusions :- Dis-moi ou tu veux jouir…- Sur tes seins, Christina… Oh oui  ! Sur tes seins….En quelques gestes gracieux, elle ôte son haut de maillot. Avec ses deux mains, elle me branle maintenant énergiquement. Je ferme les yeux, je sens mon sperme monter, j’éjacule dans un râle, zébrant sa petite poitrine bronzées de traînées séminales. On se regarde, je me suis complètement vidé sur ses seins. On a pas de mouchoirs en papier, elle essuie mon sperme avec son maillot de bain, puis remet son petit top. Elle rentre seins nus et pointant sous son T-shirt, nous nous donnons un dernier baiser avant de se quitter devant son bungalow. Le soir même, elle dîne à l’extérieur avec sa sœur et son beau-frère. Ces derniers ont laissé leur fils Anton chez sa grand-mère dans le Sud-Ouest. De mon coté, je passe une partie de ma soirée à aider ma tante et mon oncle dans le début du rangement de fin de saison. Un SMS fait vibrer mon GSM en début de nuit :Toujours OK pour le footing sur la plage demain ? J’espère que je ne t’ai pas trop vidé de ton énergie ! 🙂 Non, ça va. Je vais survivre… :)Ma sœur t’invite pour le déjeuner demain, passe au bungalow après ta douche…OK Je passe demain matin à 8h, soit prête !Oui. Bonne nuit:)Le lendemain, je passe prendre Christina pour notre séance de footing au bord du rivage. Arrivé à son bungalow, elle n’est pas là, mais des soupirs attirent mon attention. Comme il y a quelques nuit, la sœur de Christina prend du plaisir. Je me risque à jeter un coup d’œil à la fenêtre du bungalow voisin : elle est à cheval sur son mari, ses gros seins sortis des bonnets de la nuisette. Ses mouvements de va-et-vient ne sont pas équivoques, elle est enfichée et contrôle sa baise en posant ses mains sur la poitrine de son partenaire. Des gémissements et des mots d’amour en bulgare emplissent l’air, et tout d’un coup, son regard croise le mien. Dans la position du voyeur, je me baisse immédiatement, mais c’est trop tard, elle m’a repéré. Avant de repartir, je retente un coup d’oeil, et j’ai la surprise de constaté que le gêne était largement de mon coté. Toujours dans la même position, la mère de famille s’active de plus belle sur la queue de son mari. Elle me lance un petit sourire avant de jouir assez bruyamment en me fixant. Dans le même temps, son mari lui passe une main sur la bouche pour atténuer l’orgasme, mais son râle est aussi sonore que celui de sa femme quand il se vide en elle…Abasourdi par ce que je viens de voir, je repart au petit trot à la recherche de Christina, qui doit toujours être du coté de l’épicerie du camping. Nous nous retrouvons et partons courir comme si de rien n’était.C’est ma dernière journée et ma dernière nuit avec ma jolie bulgare. Elle repart à Sofia le lendemain et elle à trouvé utile de me présenter à sa sœur. Nous nous retrouvons donc à midi autour d’un bon repas. Christina me présente sa sœur Elena, et son beau-frère Simon. Le regard d’Elena est d’une grande force, et quand nous nous serrons la main, je sens qu’elle s’attarde un peu comme pour me faire comprendre que le moment de ce bahis siteleri matin était spécial. Je suis un peu gêné tout de même, un léger rougissement doit se voir sur mon visage. Mais la sœur fait comme si de rien n’était et commence à échanger en Bulgare avec Christina. Simon me prend à part :- Quand elles commencent à parler bulgare, il est difficile de les arrêter !- Mais vous, vous comprenez la langue ?- Oui, je parle bulgare, car je travaille à Sofia… J’y ai rencontré Elena et nous nous sommes mariés. Vous prenez un verre, Julien ?Le repas se déroule bien et l’ambiance est joyeuse. Durant notre footing, nous avions décidé Christina et moi de nous offrir une dernière soirée en amoureux dans la ville portuaire toute proche, et le festin d’Elena est gargantuesque pour celui qui veut apprécier un resto de poisson le soir même ! Durant ce repas, Elena me jête quelques regards intenses, et nous nous retrouvons tous les deux dans la petite cuisine du bungalow au moment de débarasser le dessert. Alors que j’att**** les tasses à café empilées trop haut pour elle, la grande sœur me glisse à l’oreille :- You have enjoyed the view this morning ? (tu as apprécié ce que tu as vu ce matin?)Ne sachant pas quoi répondre, je bafouille dans un anglais approximatif – Sorry, I don’t want to be here, it was a mistake… (je ne voulais pas être là, c’était une erreur)- Ssshhh… Don’t worry ! There is no problem… I’d loved it – when you watch me making love… (ce n’est pas un souci, j’ai adoré que tu me regarde faire l’amour)- But…- I saw your look and your face… And it made me cum so loud… (J’ai vu ton regard et ton visage… et ça m’a fait jouir tellement fort…)Elle conclua sa dernière phrase par un clin d’œil, et je perçu la même malice que dans le regard de sa petite sœur quand nous passions sur le coté le plus intime… J’étais à la fois honteux et excité d’avoir regardé Elena, et surtout surpris qu’elle soit aussi directe. Je me retournais vers Simon, et celui-ci continuait de discuter avec Christina. Savait-il que je les avait maté en plein coït ? Et si c’était le cas, quelle serait sa réaction ? Elena apporta le café, Christina et Simon se tournèrent vers nous, et je dû évacuer ses pensées pour retrouver un semblant de calme dans mon esprit. Je pensais que toutes ces questions ne trouveraient jamais de réponse ; pourtant l’avenir saurait me donner les clés à toutes ces questions et même bien plus !Comme convenu entre Christina et moi, nous nous rendons en ville pour notre dernière soirée en amoureux. Elle est superbe dans sa robe d’été saumon qui lui collait au corps. Ses jolies fesses étaient mise en valeur par le fin tissu de la robe mais aussi par de petits escarpins qui sublimait sa belle chute de reins. On devinait son petit décolleté sous un empiècement de mousseline transparente, et c’est quasiment la première fois que je voyais ma belle si bien maquillée : un rouge à lèvre présent mais discret et surtout quelques touches de mascara qui agrandissaient ses yeux.J’avais réservé dans un petit restaurant non loin du port, mais éloigné des échoppes destinées aux touristes. L’établissement était tenu par un ami d’enfance, et nous avions obtenu l’une des meilleures tables sur la terrasse en hauteur, dominant le port de pêche. Ce soir là, les fêtes du saint-patron des pêcheurs avaient lieu en ville, et nous serions aux première loges pour le feu d’artifice, qui sera tiré à la fin de notre repas.Le menu est simple, mais superbement préparé, nous nous régalons. Au moment du dessert, le feu d’artifice est lancé et nous l’admirons une coupe de champagne à la main. Christina se serre contre moi, on est si bien tous les deux, a apprécier les plaisirs simples de la vie et des vacances.Sur la route du retour vers le château, un orage commence à gronder au dessus de la mer. En quelques kilomètres de voiture, il nous a rattrapé et nous rentrons au camping sous une pluie battante. Il n’y a pas de parapluie dans le pick-up, et j’essaie d’abriter ma compagne comme je peux pour parcourir les 30 ou 40 mètres qui nous séparent du porche d’entrée de mes appartements. Rien n’y fait, nous arrivons trempés dans ma chambre. L’ambiance reste joyeuse, car nous sommes si insouciants. Très naturellement, Christina essaye d’att****r la petite fermeture éclair de sa robe. Je me tiens derrière elle et je l’aide à descendre doucement celle-ci sur un premier tiers. – Attends, je vais chercher une serviette…- Oui, merci. Je vais geler !Le temps de revenir de la salle de bain, la robe était déjà au sol. Je me positionna derrière elle pour commencer à l’essuyer.- Hé Julien ! Je ne suis plus une gamine, je peux me sécher toute seule…- … mais qui te dit que je n’ai pas un truc derrière la tête ?Elle se retourne et m’embrasse. Puis me présente son dos, que je commence à essuyer avec la serviette éponge. Elle prend les pans libres de la serviette pour essuyer son ventre. Un bisou dans le cou et je lui demande si je peux l’aider avec sa petite brassière en dentelle. Elle opine de la tête pour me donner bahis şirketleri l’autorisation, je dégrafe la pièce de lingerie et libère sa poitrine. J’appose mes mains sur ses seins alors qu’elle fini de se sécher.- Attends, tu es encore trempé… Déshabille-toi aussi !Je ne fais pas prier et le reste de nos vêtements volent dans la chambre. Je me passe très vite la serviette éponge sur le corps, j’entraîne ma jolie bulgare sur le lit. Encore quelques baisers et je choisi de lui manger le sexe. Ma langue virevolte sur le dessus de ses lèvres intimes et va très vite attaquer son petit bouton. Comme à son habitude, Christina enserre ma tête entre ses cuisses, et je n’entends presque plus ses gémissements. Par contre, je ressent les tressaillements de son corps, les ondes de plaisir qui la traversent sous la caresse. Je m’active encore plus fort sur son sexe, lapant largement l’entrée de son vagin et prenant son clito entre mes lèvres. Elle pousse un cri et repousse mon front : je la regarde, elle est incroyablement belle et sexy quand elle a pris son pied.A son initiative, nous nous mettons tête bêche sur le lit, en chien de fusil pour commencer. Je retourne entre ses cuisses entrouvertes et je les écarte pour poursuivre ma caresse buccale. Christina n’est pas en reste, elle se saisit de la base de ma queue déjà dure et me branle doucement. Ses lèvres s’approchent de mon méat, je ressent le souffle saccadé de son plaisir. Alors que je m’attarde sur ses grandes lèvres, elle suce mon gland entre deux halètements.Elle est trempée et j’ai envie de goûter encore plus avidement son intimité. Dans un mouvement synchrone, je m’allonge tandis qu’elle reste au dessus de moi. Dans un 69 endiablé, nous nous donnons du plaisir. Christina me suce avec entrain, mettant une belle moitié de ma virilité en bouche, et je continue à butiner sa fleur, ce qui déclenche bientôt un début d’orgasme chez ma partenaire.- C’est trop bon Julien ! Ouiiii !!!! – Je te veux en moi, prends-moi mon chéri…J’att**** un préservatif sur la table de nuit, le déroule avec un certain empressement, tant j’ai envie d’investir à nouveau son sexe trempé et brûlant. Elle se met à quatre pattes, je lui caresse les cotés et son sublime petit cul. Elle me lance son regard coquin par dessus son épaule, je m’attarde en caressant le sillon de ses fesses avec ma queue lubrifiée par la capote. La lumière est tamisée par les lampes de la pièce, son corps bronzé, sans aucune marque blanche m’excite au plus haut point.Je me positionne entre ses jambes et j’approche doucement de l’entrée de son vagin. Je pousse mon sexe et je recommence à la faire gémir. La levrette est douce et sensuelle, elle me prend une main pour lui caresser la poitrine, et bientôt je la baise doucement les mains sur ces seins, tandis qu’elle se touche le clito.Cette position m’encourage à la prendre plus énergiquement. Je quitte sa poitrine pour me saisir de ses bras, la relever et plaquer son dos sur mon torse. Cette nouvelle position resserre les parois de son sexe autour du mien, mais j’accélère le rythme. Je lui susurre à l’oreille :- C’est notre dernière nuit, j’ai super envie de toi Christina…- Oui, vas-y… Je te sens tellement bien ! Je vois notre reflet dans la psyché installée dans la chambre. Ses petits tétons érigés, ses seins gonflés ; mes mouvements de baise, sa mouille que je sens couler sur mes couilles rasées. Cette vision déclenche en moi une quasi-éjaculation alors que Christina jouit de la situation et de cette belle position. Deux derniers coups de reins, et je me retire, faisant grogner de mécontentement ma chérie. La capote recouverte de sécrétions intimes se retrouve entre ses fesses, elle monte et descend doucement les fesses pour faire durer son plaisir.- On change Christina, viens sur moi…Je relâche mon étreinte, elle se met debout sur le lit. Ses jambes semblent interminables, seulement éclairées par les flashs des éclairs de l’orage. Ses lèvres intimes sont gonflées de désir, elle me dépose un baiser sur le front puis se positionner sur mon sexe, mes mains parcourant son dos. Je ne peux pas m’empêcher de caresser à nouveau ses petits seins et ses fesses. Elle monte et descend maintenant très doucement sur mon pieu, ses gémissements trahissent son plaisir. Elle croise ses mains derrière mon cou, le signal m’est donné : j’imprime maintenant le rythme en plaçant mes mains sur ses hanches. Un éclair illumine un peu plus la pièce, et je vois Christina la tête rejetée en arrière. Mes vas-et-vient s’intensifient dans son vagin et je sens la jouissance monter pour elle et moi.La foudre tombe très près du château, l’éclair et le tonnerre sont proches, et comme si les dieux l’avaient décidé pour nous, nous exultons tous les deux dans l’orgasme. Un dernier coup de rein pour moi et j’inonde ma capote. Son sexe qui se resserre autour de mon gland et Christina qui m’étreint en criant sa jouissance dans mon épaule.Nous restons quelques instants l’un contre l’autre, l’orage dehors se calme. Elle se laisse tomber sur le dos, on s’enlace et c’est ainsi que nous nous endormons.Le matin suivant, je la déposait à la gare… Nos adieux ne furent pas larmoyants, car nous nous sommes promis de nous voir dès l’automne, cette fois-ci chez elle à Sofia, Bulgarie….A suivre.

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